Histoire des Arts Martiaux PDF Print E-mail
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Thursday, 10 April 2008 19:39
L'origine des Arts Martiaux




Vous trouverez sur des centaines de sites, tous aussi bien les uns que les autres, l'histoire des Arts Martiaux. Je n'ai pas la prétention de faire mieux, mais je vais vous présenter ma petite version.


La création des bases des Arts Martiaux, d'après moi, existe depuis que l'être Humain doit se protéger et chasser. J'imagine qu'à l'origine les techniques devaient être :

1/ Instinctive (instinct de conservation)

2/ Suivant l'étude comportementale des animaux aux combats pour :
- Analyser leur prédateur (essentiel pour leur sécurité) et leurs proies (chasse et survie)
- Elaborer et comprendre les techniques (naissance de l'étude Martiale)

Quelque milliers d'années nous séparent de cette époque.

Sous la Dynastie Liang (502-557)) l'art martial fut introduit en Chine par un moine Bouddhiste venant d'Inde dénommé BODDHIDARMA (ou Da Mo). Cette pratique s'effectuait au temple Shorin (appelé plus tard temple de Shaolin). Il est venu pour enseigner la Voie du milieu de BOUDDHA et voyant la faiblesse physique des moines, il leur a transmis par écrit 2 livres de Chi Kung permettant aux moines d'atteindre un équilibre corps-esprit (la loi du milieu).

Plus tard, en les appliquant en mouvements de défense, cela donna naissance au Chin Na, Shorinji-Kempo, Wu Shu (Taï Chi Chuan,...)

1/ Chi Kung (Qi gong...)

Chi Kung

Chi énergie vitalesans Chi, il 'y aurait pas de vie (ni Humaine, ni animale, ni végétale)
Kung maitrise, accompli... Travail conscient qui revient uniquement à l'être Humain

Maitrise de l'énergie Vitale (Interne et externe)

D'après moi, la création des bases du Chi Kung, existe depuis que l'être Humain recherche à améliorer son équilibre corps-esprit

2/ Naissance du Kara té Do

Karaté Do

Kara : Vide (de tous armes, de mauvaises intentions, de prétentions...)
: Main (symbole d'ouverture, une main tendue vers l'autre)
Do : Voie, Chemin, Connaissance

Il est très facile de pratiquer le Karaté mais il est plus difficile de rentrer dans le Karaté Do.
C'est le « Do » qui fait la différence entre un sport de combat et un Art Martial.
Tous les pratiquants d'Art Martiaux (Karaté Do, Ju Do, Aïki Do...) ne sont pas forcément sur le chemin du « Do » (aucun rapport avec le grade). Pour la vraie Voie, il n'y a pas de place à l'orgueil, aux prétentions. Ce chemin est réservé aux très rares vrais Budokas qui travail l'Honneur, la sincérité, le respect, les valeurs vraies et la compassion.
Les années passèrent et plusieurs moines du temple Shaolin partirent pour l'île d'Okinawa.
De nombreuses années s'écoulèrent durant lesquelles les pratiques sont restées secrètes.
Puis le « Shorinji-Kempo » (Karaté Chinois) se transforma en « Okinawa Té » qui se révéla plus efficace en Jutsu (self défense).


C'est l'Okinawa Té et le Chin Na qui intéressent les pratiquants de Kara té moderne (Karaté Do) car c'est de là que découlent tous les styles comme le Kara Té Jutsu, le Ju Jutsu (ou Jitsu), l'Aïki Jutsu, l'Atémi Jutsu...


En 1923, un pratiquant du nom de FUNAKOSHI Gichin Ô Senseï (1868-1957) vint au Japon pour faire des démonstrations à grand succès. Très sollicité, il accepta d'y rester pour enseigner. Le nom d' « Okinawa Té » fut transformé par lui même en « KARA TE ». C'est bien plus tard que les arts martiaux sont devenus KARA TE DO, JU DO, AÏ KI DO...

3/ Naissance du Taï chi chuan

Taï Chi Chuan

Taï : Très grand, suprême...
Chi : Concept Yin Yang...
Chuan : Poing, boxe, style, action...

La création des bases de cet art martial nait de l'évolution du Chi Kung.

La légende dit aussi que le Taï Chi Chuan est né de l'observation :
- d'un Serpent (mouvement circulaire) contre une Grue (mouvement direct).
- en hiver sous la neige, le saule pleureur plie et fait tomber la neige puis reprend sa position naturelle tandis que le chêne résiste dans sa raideur et finit par casser.


Les traces sont évidement plus nettes à partir du siècle dernier, dans un village de Chen Chia Kou, dans le Honan une famille du clan des « CHEN » était alors la seule à enseigner en secret dans le strict cadre familial.
Cependant le domestique étranger du nom de YANG Lu-Chan (1799-1872) copiait les entrainements en cachette. l'ancien CHEN Chang-Hsing (1771-1853) fût tellement impressionné qu'il l'admit comme disciple. YANG put alors étudier l'art pendant plusieurs années avant de l'enseigner à Pékin (lieu où on le surnomma « l'invincible »).
Il passa l'art à ses fils YANG Pan-Hou (1837-1892) et YANG Chien-Hou (1839-1937), qui eut lui-même pour fils
YANG Chen-Fu (1883-1936) considéré comme le véritable propagateur du Taï Chi Chuan à travers la Chine.
Last Updated on Thursday, 10 April 2008 20:01
 
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